Informations sur les oiseaux

Provenance

Les oiseaux proviennent d’un élevage de Thetford Mines. Il y a 35 femelles et 35 mâles. Ils ont été choisis pour leurs qualités sociales, et ne sont ni craintifs ni agressifs. Après l’exposition, les oiseaux retourneront à leur lieu d’élevage.

Variété

Cette variété d’oiseau préfère demeurer en groupe et n’a pas le réflexe de fuir individuellement.

Entretien

L’entretien (nourriture, nettoyage) a lieu chaque matin. Ces étapes sont réalisées par des techniciens en santé animale spécialistes des oiseaux et des membres de l’équipe du Musée

Santé

Une fois par semaine, un vétérinaire effectue une visite au Musée pour s’assurer de la bonne santé des oiseaux.

Environnement sonore

L’environnement sonore est généré par les oiseaux lorsqu’ils se posent sur les cordes des guitares amplifiées. Les cymbales ne sont pas amplifiées.

Repos

Une minuterie allume en matinée et éteint en soirée afin que les oiseaux disposent d’une période de repos optimale. Cette minuterie reproduit le cycle d’ensoleillement moyen d’une journée.

Conseils et recherches

Le MBAM a demandé conseil à l’équipe du Biodôme ainsi qu’à divers chercheurs en éthologie de McGill afin de s’assurer du bien-être des oiseaux. L’éleveur des oiseaux est aussi une précieuse ressource qui nous aide à maintenir la bonne santé des performeurs.

Mise en garde

Il ne faut pas toucher aux oiseaux. Si l’un d’entre eux se pose sur un visiteur, il faut inciter celui-ci à agir calmement et à ne pas poser de gestes brusques.

Du 25 novembre 2015 au 27 mars 2016

Carré d’art contemporain
Pavillon Jean-Noël Desmarais – Niveau S2

Dans la continuité de sa ligne éditoriale rapprochant arts visuels et musique, le Musée invite l’artiste français Céleste Boursier-Mougenot à présenter une œuvre vivante et éphémère : un ensemble organique pensé en relation étroite avec l’architecture du Carré d’art contemporain transformé en volière géante.

from here to ear, étonnante disposition sonore associant oiseaux et guitares électriques, est composée de plus de 70 diamants mandarins, de ravissants petits pinsons originaires des steppes australiennes, « performant » dans l’espace du Carré. Chanteurs et grégaires, ces oiseaux nichent en groupe sur d’insolites perchoirs, qui consistent en une dizaine de guitares et de basses électriques amplifiées et prêtes à accueillir ces volatiles qui, au gré de leurs mouvements sur les cordes, jouent live des accords préenregistrés rock, punk et métal. Tandis que les sonorités qu’ils génèrent se superposent à leurs propres chants, le concert de pattes sur guitares électriques qu’ils improvisent est régi par les battements d’ailes des oiseaux ainsi que par les mouvements des visiteurs déambulant dans la salle.

Organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal, cette installation immersive est la première canadienne de cet artiste français qui représente son pays à la Biennale de Venise 2015.

Après plus d’une quinzaine d’interprétations, la version présentée au Musée est parmi les plus grandes jamais réalisées.

L’artiste

Céleste Boursier-Mougenot est né en 1961 à Nice. Il vit et travaille à Sète. Après avoir été, de 1985 à 1994, le compositeur de la compagnie Side One Posthume Théâtre de l’auteur et metteur en scène Pascal Rambert, l’artiste, musicien de formation, entreprend de donner une forme autonome à sa musique en réalisant des installations. Depuis 1994, il mène un travail au croisement des arts visuels et de la musique expérimentale, tout en convoquant les codes du spectacle vivant. À partir de situations ou d’objets les plus divers, dont il parvient à extraire un potentiel musical, il élabore des dispositifs qui étendent la notion de partition aux configurations hétérodoxes des matériaux et des médias qu’il emploie, pour générer le plus souvent en direct, des formes sonores qu’il qualifie de ≪ vivantes ≫.

Ils en parlent

L’exposition est présentée par Mondou et a été réalisée avec le soutien du Service de coopération et d’action culturelle du Consulat général de France à Québec, d’Air Canada et de la Pépinière Oka Fleurs. Le projet a été rendu possible grâce au généreux soutien de la Fondation RBC et du Cercle des jeunes philanthropes du MBAM, fiers d’appuyer le programme d’art contemporain du Musée des beaux-arts de Montréal. Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Paula Cooper Gallery, New York