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Activité gratuite, places limitées (premier arrivé, premier servi)

Corps et mémoire : identité, genre et colonisation

Informations

Durée

1h30

Langue

Français

Publics

Adultes
Membres

Type d'activité

Conférence

Mode

Présentiel

Activité gratuite, places limitées (premier arrivé, premier servi)

Samedi 6 novembre 2021, 15 h

Af-Flux : biennale transnationale noire

Conférence dans la Galerie des Bronzes

Entrée : 1379 rue Sherbrooke Ouest

Passeport vaccinal requis

Port du masque d'intervention ou du couvre-visage requis en tout temps. 

                         

 

En Occident, le corps des personnes noires porte le récit d’une résistance séculaire, mais incarne en retour le récit de l’intersectionnalité. Ce terme désigne l’accumulation de barrières sociales, la superposition d’injustices, et nous permet de mieux penser les inégalités qu’affrontent les minorités et les femmes d’aujourd’hui. Ce terme a été forgé à l’origine par la professeure de droit Kimberlé Williams Crenshaw pour désigner les difficultés systémiques rencontrées par les femmes noires au quotidien.

Énoncé de la série

Chargé historiquement, le corps noir fait l’objet d’une gestion quotidienne de la part des multiples identités qui lui sont associées : gestion dans son rapport à l’altérité (avec les personnes non noires) et négociation avec des structures sociales qui ont été pensées sans lui ou à son détriment. Par ailleurs, ce corps historiquement subalternisé est aussi lu à tort comme porteur d’un savoir subalterne ou moins valide.

Dans bien des cultures dites « traditionnelles », le corps participe de politiques de partage du savoir que l’on nomme « corpopolitiques » en cela que le corps est bibliothèque et lieu des savoirs oraux. Comme le disait Amadou Hampâté Ba, « quand un vieillard meurt en Afrique, c’est une bibliothèque qui brûle ». Cette double lecture subalterne signale une position asymétrique et hégémonique quant au corps porteur du « bon » savoir. De quel savoir et de quelle mémoire est-il porteur aujourd’hui ? Comment les artistes réarticulent-ils ou elles cette double attribution ? Quel est leur apport vital à la collectivité ?

Personnes invitées :

Kama La Mackerel (iel), artiste multidisciplinaire d’origine mauricienne, se consacre professionnellement à l’éducation, à l’écriture, à la médiation culturelle et à la traduction littéraire. Iel vit et travaille à Montréal.

Gerty Dambury est autrice et metteuse en scène. Elle est née à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, et vit et travaille à Montreuil, en France.

Thérèse St-Gelais est professeure titulaire au Département d’histoire de l’art et directrice de l’Institut de recherches et d’études féministes de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Modérateur :

Eddy Firmin est professeur adjoint à l’Université NSCAD d’Halifax. Il est artiste-chercheur et conférencier originaire des Antilles françaises (Guadeloupe). Il vit et travaille au Canada et partage son temps entre Montréal et Halifax.

Une présentation d’Af-Flux : biennale transnationale noire, en partenariat avec le Musée des beaux-arts de Montréal

Commissariat : Eddy Firmin, commissaire de Monde bossale, première édition d’Af-Flux : biennale transnationale noire, et Iris Amizlev, conservatrice – Projets et engagement communautaires et conservatrice responsable de la présentation au MBAM.

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