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Fauteuil (quanyi) (Chine, dynastie des Qing, seconde moitié du 17e s.)
Dossier (Japon, début de l'époque Edo, seconde moitié du 17e s.)

Lieu

CHINE et JAPON

Titre

Fauteuil (quanyi) (Chine, dynastie des Qing, seconde moitié du 17e s.)
Dossier (Japon, début de l'époque Edo, seconde moitié du 17e s.)

Matériaux

Bois tendre laqué, décor or peint et saupoudré, cannage

Dimensions

103,2 x 67,3 x 59,6 cm

Crédits

Legs Adaline Van Horne, inv. 1944.Df.3

Collection

Archéologie et cultures du monde

Ce fauteuil fait partie d’un ensemble unique de meubles assemblés en Chine et décorés au Japon de laques hiramaki-e et takamaki-e. Les seuls autres exemples comparables dans une collection publique sont une paire de fauteuils appartenant au Los Angeles County Museum of Art. Au début de la dynastie des Qing, entre 1662 et 1683, l’embargo sur le commerce imposé par l’empereur Kangxi aurait dû entraver la collaboration entre les artisans chinois et japonais. La fusion des styles et des techniques dans ce fauteuil démontre au contraire que l’appât du gain incitait généralement les commerçants à passer outre aux diktats du gouvernement, favorisant du coup l’échange d’informations et de biens au-delà des frontières nationales.


Ce fauteuil « fer à cheval » (ou quanyi) a appartenu à sir William Van Horne, le premier collectionneur d’art asiatique au Canada. Au tournant du vingtième siècle, sa collection comptait plus de trois mille objets asiatiques. Malgré une préférence marquée pour la céramique japonaise, il a acquis plusieurs meubles chinois pour décorer sa demeure montréalaise.


Le décor hiramaki-e et takamaki-e donne à penser que l’objet a été acquis par un Japonais, d’autant plus que lorsque le fauteuil est entré dans la collection Van Horne et, par la suite, dans celle du Musée, il a été catalogué à tort comme une œuvre nippone. S’il a été acheté à l’origine par un Japonais, il s’agissait sûrement d’une personne ayant les moyens financiers pour s’offrir un objet exotique très prestigieux.

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