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Ciné-Histoire présente: The fall of the Roman Empire (avec s.-t. français)

Informations

Durée

3h00

Langue

Anglais

Publics

65 ans et plus
Adultes
Jeunes adultes

Type d'activité

Cinéma du Musée

Mode

Présentiel
jeudi 21 décembre 2023 à 18 h 30

Version originale anglaise avec sous-titres français.

L’Empire, 180 après Jésus-Christ. Alors que l’Empire romain est à son apogée, l’empereur Marc Aurèle vit ses derniers moments jusqu’à ce que lui succède son fils Commode, ambitieux et mégalomane.

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« Les villes comme les rêves sont faites de désirs et de peurs. » - Italo Calvino, Les villes invisibles (1972)


Une longue histoire d’amour unit Rome avec le cinéma.

Avec Paris et New York, la capitale italienne constitue sans aucun doute l’une des villes les plus filmées de l’histoire du cinéma, servie par des réalisateurs italiens, mais aussi étrangers, en quête d’une architecture grandiose, voire d’un décor de carte postale. Insouciance et romantisme ont longtemps traversé la majesté romaine.

L’histoire de Rome, en revanche, est moins légère, car c’est celle du pouvoir, de l’ambition et de la vengeance. À l’ombre des arts et des monuments, les couteaux s’affutent, alors qu’on ourdit des complots. Au XIXe siècle, l’opéra italien n’a pas dit autre chose ; au XXe siècle, le cinéma historique se nourrit des mêmes drames.

Au départ, c’est sans doute le péplum qui raconte l’histoire romaine avec le plus d’éclat ; à coup sûr, c’est le genre qui a passionné et nourri l’imaginaire des producteurs et des spectateurs des années 1950 et 1960. Mais il faut ensuite se plonger dans l’extraordinaire créativité du cinéma italien, où on ne compte plus les cinéastes de génie et les chefs-d’œuvres du cinéma mondial, pour découvrir des films historiques puissants, habiles, combatifs et polémiques, notamment lorsqu’ils sont construits autour d’événements ou de contextes très ciblés.
Conçue en collaboration avec l’Instituto Italiano di Cultura di Montreal, cette programmation propose de traverser l’histoire en choisissant Rome pour ligne directrice, depuis les sommets de l’Empire sous l’Antiquité, jusqu’aux violences politiques des Années de plomb (1968-1982). C’est ainsi que nous serons tantôt portés par des narrations réalistes, nées d’une observation minutieuse du quotidien ; ou étonnés par des structures éclatées qui jonglent, devant le spectateur, entre sobriété et outrance, entre vraisemblance et fiction… alors qu’à Rome, face à l’histoire, l’outrance se trouve souvent du côté de la vraisemblance.

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