Skip to contentSkip to navigation
Devenez Membre
Voir l'horaire de la journée
Visitez le MBAM gratuitement en devenant Membre
En savoir plus
Retour
Présentement exposée en salle
Charles-Henri-Joseph Cordier

Jeune Abyssinienne esclave

Artiste(s)

Charles-Henri-Joseph Cordier
Cambrai (France) 1827 – Alger 1905

Titre

Jeune Abyssinienne esclave

Date

1866

Matériaux

Bronze patiné

Dimensions

58,2 x 35 x 23,5 cm

Crédits

Achat, legs Horsley et Annie Townsend, inv. 2015.227

Collection

Art occidental

Cordier entreprend des voyages en Afrique du Nord pour étudier les différents types d’indigènes. Doué d’un grand talent d’observation, il devient sculpteur ethnographe. Si ses premiers bustes anthropologiques – ceux des Chinois, par exemple – représentent des hommes et des femmes qu’il a vus à Paris, Cordier se rend plus tard en Algérie, en Italie, en Grèce et en Égypte à la rencontre de ses modèles. Il met aussi au point une argenture oxydée, probablement électrolytique, afin d’évoquer la peau sombre des Africains. Cette patine est employée aussi bien pour les bustes grandeur nature que pour les réductions.


Lors d’un voyage en Égypte en 1866, Cordier réalise le modèle en plâtre de la Jeune Abyssinienne esclave. Ce portrait ethnographique est en fait une « tête d’expression », par laquelle l’artiste a le souci d’exprimer un état affectif, en l’occurrence la tristesse. Les larmes ajoutant un élément de mystère et d’émotion, le buste de la Jeune Abyssinienne esclave relève davantage du portrait psychologique que du type ethnographique au sens strict; il est unique dans l’œuvre du sculpteur.

Une touche de culture dans votre boîte courriel
Abonnez-vous à l'infolettre du Musée

Inscription à l'infolettre de la salle Bourgie

Ce site web utilise des cookies afin d’améliorer votre expérience de navigation et à des fins promotionelles. Pour plus d’informations, veuillez consulter notre politique de confidentialité des données.